Le texte narratif

13 janvier 2017

Lecture

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À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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5 Réponses à “Le texte narratif”

  1. Artisan de l'ombre Dit :

    Présentation au sujet: « DANS LE TEXTE NARRATIF.  Jouer avec l’ordre et le rythme, c’est jouer avec le temps; c’est décider dans quel ordre on fera le récit d’une histoire, et. »— Transcription de la présentation:

    1 DANS LE TEXTE NARRATIF
    2  Jouer avec l’ordre et le rythme, c’est jouer avec le temps; c’est décider dans quel ordre on fera le récit d’une histoire, et à quels éléments on donnera plus d’importance  Jouer avec l’ordre et le rythme peut créer de l’intérêt, du suspense, ou avoir une valeur explicative
    3  Un récit linéaire est un récit dans lequel la chronologie des événements est respectée  Dans un récit non linéaire, la chronologie n’est pas respectée; il peut être intéressant de recréer cette chronologie, notamment à l’aide d’une ligne du temps  Il y a deux façons de jouer avec l’ordre des événements: RETOUR EN ARRIÈRE ET ANTICIPATION
    4 Lucette en était à sa huitième heure d’insomnie. Dans son ventre, le bébé avait le hoquet. Toutes les quatre ou cinq secondes, un sursaut gigantesque secouait le corps de cette fillette de dix-neuf ans qui, un an plus tôt, avait décidé de devenir épouse et mère. Le conte de fées avait commencé comme un rêve: Fabien était beau, il se disait prêt à tout pour elle, elle l’avait pris au mot. L’idée de jouer au mariage avait amusé ce garçon de son âge et la famille, perplexe et émue, avait vu ces deux enfants mettre leurs habits de noces. Amélie Nothomb, Robert des noms propres, 2002
    5 Dans ce moment, la jeune fée sortit de derrière la tapisserie et dit tout haut ces paroles: « Rassurez-vous, Roi et Reine, votre fille ne mourra pas. (…) La princesse se percera la main d’un fuseau; mais au lieu d’en mourir, elle tombera seulement dans un grand sommeil de cent ans, au bout desquels le fils d’un roi viendra la réveiller. » Charles Perrault, La belle au bois dormant, 1697
    7  Les variations de rythme, de la vitesse de narration peuvent ajouter de la crédibilité à un récit, rompre la monotonie d’un événement, donner au lecteur un sentiment d’urgence lors d’une accélération, ou au contraire ralentir un moment et créer un malaise  L’auteur choisit de créer ce rythme pour différentes raisons, il accorde ainsi plus d’importance à certains détails, certains événements
    8  Dans la scène, les événements sont présentés comme s’ils se déroulaient en temps réel. Le lecteur a alors l’impression d’assister à une pièce de théâtre. Les dialogues sont particulièrement efficaces lors de l’utilisation de la scène. « Come on, Jay, fais un homme de toé! – Eille laisse faire, j’ai assez donné, tu te passeras de mon aide pis anyway, j’veux pus te voir icitte… » Jay saisit le garçon au collet et approche son visage du sien, les joues en feu.
    9  Le sommaire résume en très peu de lignes ou de pages un moment de l’histoire plutôt long. On accélère le rythme. La journée se déroula comme toutes les autres. Il se rendit à tous ses cours, assista à une pratique de l’harmonie sur l’heure du lunch, prit l’autobus avec les autres à 16h, et rentra chez lui, comme à l’habitude.
    10  Une ellipse est en fait un saut dans le temps. On passe sous silence un moment de l’histoire, généralement parce que ces événements ne sont pas utiles au récit. On peut aussi utiliser l’ellipse pour créer du suspense. J’avais fait la connaissance de Hans à une fête donnée en l’honneur de mon amie Marie-Josée. Nous avions d’abord échangé quelques banalités autour d’un canapé au saumon fumé et d’un verre de champagne, avant d’entamer une discussion plus profonde, plus personnelle. Je lui avais laissé mon numéro de téléphone en quittant. Deux jours plus tard, il m’avait appelée.
    11  Dans le ralenti, on développe plus longuement un moment assez court de l’histoire, pour lui donner une importance plus grande ou pour mieux faire saisir l’état d’âme du personnage. Dès que l’enseignant remet la copie d’examen à Mathieu, il commence à avoir mal au cœur. Il tente de respirer, mais sent que sa cage thoracique est devenue trop petite pour ses poumons. La sueur commence à perler sur son front, sur sa lèvre supérieure. Il étend son bras, qui semble peser une tonne, pour saisir son crayon dans l’étui. Il écrit son nom, trace soigneusement chacune des lettres, incapable de regarder plus bas sur la feuille, de jeter un coup d’œil aux questions.
    12  La pause est un arrêt des actions. L’auteur s’en sert pour décrire, expliquer, faire des commentaires. Marie attendait l’autobus. Devant elle se dressait le pavillon de sciences, qu’elle détestait. Une haute bâtisse, grise, triste, dont la porte principale, ostentatoire, ressemblait à la bouche d’un monstre ancestral, prêt à avaler les pauvres étudiants qui oseraient s’y présenter. Des fenêtres, petites, s’alignaient de chaque côté, comme autant de petits yeux inquisiteurs. Sur le toit, deux petites tourelles, griffes tendues vers le ciel orageux.

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  2. Artisan de l'ombre Dit :

    La structure du schéma narratif

    et

    ses composantes

    [Structure du schéma narratif]

    Tout texte narratif, que ce soit un roman, un conte ou une nouvelle, répond à une organisation du texte très précise. Ces composantes sont:

    LA SITUATION INITIALE

    Située habituellement au début du récit, c’est à ce moment que le ou les personnages sont présentés, qu’on nous indique le lieu et l’époque où se passe l’action. On nous décrit une situation de la vie courante dans laquelle tout est sous contrôle et où les personnages se sentent bien.

    L’ÉLÉMENT DÉCLENCHEUR

    Moment où le cours normal des événements est perturbé. L’état d’équilibre initial est brisé. Un élément, tout à coup, vient changer la tranquillité de la situation initiale.

    LES PÉRIPÉTIES

    C’est une suite d’événements déclenchés par l’arrivée subite de l’élément perturbateur.

    LE DÉNOUEMENT

    C’est la façon dont se termine le récit. C’est l’action décisive.

    LA SITUATION FINALE

    Les personnages retrouvent leur équilibre ou le perdent définitivement.

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  3. Artisan de l'ombre Dit :

    Le texte narratif est un texte qui peut être réel ou imaginaire. Il comprend en son sein un processus de transformation. Il peut être écrit de façons très différentes ce qui peut le rendre assez complexe selon le schéma narratif qu’il suit et le point de vue de la narration qu’il adopte. On le retrouve surtout dans trois genres : →le roman, →le conte et →la nouvelle.
    1. Définition
    Le texte narratif appelé aussi récit est une histoire qui peut être→ réelle ou→ fictive (imaginaire) : récit d’aventures, récit historique, récit merveilleux… Il est raconté par un narrateur soit à la première personne→ (je) ou à la troisième personne→(il, elle), selon qu’il est ou non impliqué dans le récit.
    2. Identification

    Le texte narratif décrit une succession de faits qui s’enchaînent. Les verbes d’action et de mouvement renseignent sur la progression de l’histoire, à laquelle participe(nt) un (ou plusieurs personnages). Celui qui raconte,→ le narrateur peut, lui aussi, être un personnage de l’histoire qu’il raconte.
    L’histoire se déroule en un temps et un lieu donnés d’où l’utilisation de compléments circonstanciels de lieu et de temps définissant le cadre spatio-temporel de l’action. Parfois, le temps auquel les verbes sont employés suffit à suggérer la durée.
    NB : verbes au passé simple = récit ; mais tous les récits ne sont pas tous au passé simple !
    3. Structure du récit

    La situation du texte évolue. Cette évolution peut être plus ou moins codifiée sous la forme d’un découpage traditionnel, appelé schéma narratif dans lequel on distingue :
    - la situation initiale du récit ;
    - l’élément perturbateur (ou déclencheur) qui vient troubler cette situation initiale ;
    - les péripéties (ou actions) qui sont une série de réactions à cette perturbation ;
    - l’élément de résolution : une force équilibrante vient stabiliser la transformation ;
    - la situation finale (ou dénouement) qui clôt, momentanément ou définitivement, le récit.
    4. Point de vue dans le récit
    La narrateur a le choix de se placer à l’intérieur ou à l’extérieur de l’histoire. S’il est à l’intérieur, le lecteur n’a qu’un champ restreint de perception : les dialogues, les faits et gestes des personnages. La narration est alors neutre et objective. On parle alors de focalisation externe.
    S’il est à l’extérieur et rapporte la scène à travers les yeux d’un personnage (ou de lui-même s’il est impliqué dans l’histoire), il s’agit d’une focalisation interne (narration à la 1re personne).
    S’il donne une vision complète des personnages et de la situation, on parle de focalisation zéro. La narration est enrichie d’explications psychologiques et de détails sur les événements antérieurs ou sur ceux qui se produisent dans des lieux différents.
    NB : un texte peut combiner différents points de vue !
    5. Complexité du récit

    La récit ne suit pas toujours la chronologie de l’histoire. On trouve parfois dans le texte narratif des retours en arrière sur des événements passés ou des anticipations sur la suite de l’histoire. De la même manière, le narrateur peut laisser la place à un long développement pour un fait ponctuel ou, au contraire, laisser dans l’ombre tout un épisode de l’histoire. On parle alors: → d’ellipse.
    Sur le récit, on peut aussi trouver d’autres récits ou d’autres types de textes : discours, descriptions, dialogues. Tous ces éléments extérieurs montrent combien est complexe un texte narratif.

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